Jennifer Lawrence a la folie des grandeurs

A 25 ans, la star de Hunger Games est l’actrice la mieux payée d’Hollywood. Elle l’aime l’argent et ne s’en cache pas…

C’est la Madame Plus d’Hollywood. Plus influente, plus riche, plus sexy (d’après FHM en 2014)… et plus drôle, avec ses flèches trempées dans l’humour et le franc-parler. A vingt-cinq ans, la star de Hunger Games a joué dans des films d’auteur et des blockbusters, reçu une pluie de prix (dont un Oscar en 2013, pour son rôle dans Happiness Therapy) et signé de prestigieux contrats d’égérie (avec Dior Couture et Dior Beauté, pour la ligne de maquillage Dior Addict). Le garçon manqué du Kentucky a su ajuster son tir. Les chausse-trappes, comme le scandale suscité par la mise en ligne de photos de nus du « celebgate » ou les propos répandus sur son prétendu manque d’hygiène corporelle n’ont en rien fait dévier sa trajectoire vers la gloire. Ses frères, Ben et Blaine, avaient bien raison de la surnommer « Nitro » lorsqu’elle était enfant : cette fille-là, c’est de la dynamite !

Gala : Votre popularité a-t-elle des côtés positifs ?
J. L. : Oui : j’ai acheté une maison ! (Rires.) Et mon plus grand luxe est de la décorer avec des meubles de chez Bittners, dans le Kentucky.

Gala : Vous vivez pourtant à Hollywood !
J. L. : Oui. Mais lorsque j’habitais chez mes parents, je passais souvent devant ce magasin de meubles merveilleux que nous ne pouvions pas nous payer. Une fois que j’ai eu ma maison, je l’ai littéralement dévalisé : j’ai réquisitionné d’énormes camions pour tout me faire livrer !

Gala : Il paraît que vous avez une immense propriété. Vous aimez jardiner ?
J. L. : Certainement pas ! Je cueille une orange dans un arbre et je la mange, c’est tout ! (Rires.) Je préfère m’occuper de décoration. Je viens d’ailleurs de m’offrir une magnifique table pour mon salon et une table de chevet fabriquée dans un tonneau à bourbon !

Gala : Enfant, vous révoltiez-vous contre l’injustice ?
J. L. : Adolescente, j’étais surtout bizarre ! (Rires.) J’ai abandonné l’école à quatorze ans. Je n’avais pas vraiment d’amis, je ne faisais partie d’aucun groupe. J’étais surtout indépendante. J’étais aussi une enfant un peu excitée. Je le suis encore aujourd’hui, d’ailleurs.

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