Fullmetal Alchemist : l’adaptation live ne sera pas fidèle au manga

Le réalisateur Fumihiko Sori a révélé que son film “Fullmetal Alchemist” prendrait de nombreuses libertés avec le manga culte dont il s’inspire.

Avis aux fans du manga et de l’animé : le film Fullmetal Alchemist devrait proposer une toute autre histoire ! Attendue pour le 1er décembre dans les cinémas japonais, l’adaptation en prises de vues réelles signée Fumihiko Sori devrait en effet prendre ses distances avec l’oeuvre originale, comme l’a confirmé le réalisateur en personne lors de la 30e édition du Tokyo International Film Festival :

“L’animé était inspiré du manga, mais le film n’est pas une adaptation de la série. Nous avons voulu créer et tenter de nouvelles choses, et si le public adhère à ces idées, alors nous ferons un autre film Fullmetal Alchemist.”

Fullmetal Alchemist : une première photo pour l’adaptation live du manga culte

Rappelons que Fullmetal Alchemist a été adapté à deux reprises en animé : tout d’abord en 2003, dans une version qui elle aussi prenait ses distances avec le manga, puis de nouveau en 2009 avec Fullmetal Alchemist: Brotherhood, une série à l’inverse très fidèle à l’oeuvre originale.

Se démarquer de l’animé est une démarche à double-tranchant pour le cinéaste : il s’évite certes la comparaison avec la série, mais à l’inverse pourrait s’attirer l’hostilité des fans, mécontents que l’histoire qu’ils aiment tant soit ainsi modifiée. Mais que ces derniers se rassurent puisque la base de l’intrigue semble avoir été conservée, avec la présence des protagonistes Edward et Alphone Elric, deux frères alchémistes à la recherche de la Pierre Philosophale pour retrouver leur apparence d’origine.

En France, le film ne dispose à l’heure actuelle d’aucun distributeur ni de date de sortie.

Le second teaser de l’adaptation live de Fullmetal Alchemist :

Fullmetal Alchemist Teaser (2) VO

Todd Haynes : “il y a dans Le Musée des merveilles la curiosité créative des enfants, mais aussi la noirceur de certains films pour adultes”

Le réalisateur américain Todd Haynes raconte son cinéma et sa carrière au regard de son nouvel opus, “Le Musée des merveilles”, présenté au Festival de Cannes en mai dernier, et aujourd’hui en salles.

Le cinéaste Todd Haynes sort ce mercredi son septième long métrage, Le Musée des merveilles. Située durant dans deux époques (les années 20 et les années 70), le film suit le parcours de deux enfants, l’un sourd, l’autre pas, chacun à la recherche d’une figure parentale. On retrouve au casting la muse du cinéaste, Julianne Moore, et Michelle Williams, qu’il avait déjà fait tourner dans I’m Not There en 2007.

 

AlloCiné : “Le Musée des merveilles” est l’histoire de deux enfants cherchant quelqu’un (un père et une star), et prenant place à deux époques différentes de l’Histoire américaine. Lorsqu’on connaît votre cinéma, on se doute que vous ne pouviez pas dire non à un projet comme celui-là.

Todd Haynes : Vous m’avez tout à fait compris. C’était complètement pour avoir ces deux époques et faire qu’elles se répondent. Il s’agissait aussi de parler de l’expérience de la communauté des sourds durant ces deux périodes. Cela ajouté à un film d'”enquête”, genre que je n’avais jamais vraiment abordé. Je n’avais jamais non plus vraiment donné la parole à des enfants, alors que le cinéma représentait tellement pour moi, lorsque j’étais enfant.(…) Tout cela représentait des nouveaux défis pour moi.

Vous avez souvent mélangé noir et blanc et couleurs au sein d’un même film comme dans “Dottie Gets Spanked”, “Poison”, “I’m Not There”…

…Ah vous connaissez Dottie [un moyen métrage réalisé par Haynes pour la télévision au tout début de sa carrière, NdlR] ?

Oui, mais cette utilisation du noir et blanc et des couleurs ensemble, je pense qu’elle était cette fois envisagée pour coller au roman dont est adapté le film ?

Oui, et pour rester fidèle au langage de base [du roman] : la différence entre les deux périodes. [En passant du noir et blanc à la couleur], on situe immédiatement à quelle époque nous sommes. (…) Ce film est de toute façon lié à son montage du fait qu’il raconte deux histoires [parallèles]. A chaque fin de plan [faisant passer d’une époque à une autre], on se demande pourquoi ces deux affaires sont liées. Chaque coupe vous fait vous poser régulièrement la question. [Et le spectateur] devient enquêteur.

On devient un spectateur actif.

Car vous suivez le parcours de ces deux enfants et ce mystère. A chaque réponse qui arrive, une nouvelle question se pose.

J’ai lu que vous aviez parfois tourné aux deux époques le même jour et sur le même plateau… Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

Nous avons dû faire ça chaque jour ! Lorsque nous avions Rose pour les scènes dans les années 20, [en tant qu’enfant], elle ne pouvait tourner que neuf heures par jour, alors que nous avions des journées de 12 heures ! Financièrement, nous ne pouvions pas nous permettre de perdre [ces trois-quatre heures], donc nous tournions une partie des scènes des années 70. Je dois ici citer le travail de mon 1er assistant-réalisateur Timothy Bird qui structurait chacune de ces journées difficiles (…) dans ce tournage incroyablement compliqué. Il était là aussi pour me rassurer, me calmer et rassurer les producteurs (…).

Il y a eu une difficulté supplémentaire sur ce film, ce sont les enfants. Je crois qu’on ne vous a jamais assez salué pour le talent avec lequel vous les dirigez, comment avez-vous procédé cette fois-ci avec Oakes [Fegley] et Millicent [Simmonds], sur ces rôles difficiles pour eux ?

[Pour les trouver] nous avons fait un casting. Cela a été le plus délicat sur ce film (…) car il reposait beaucoup sur ces personnages. (…) Nous aurions voulu caster tous les sourds du film parmi des gens atteint de surdité. Nous avons trouvé Millicent, et je l’ai su dès sa vidéo d’audition, car par le langage des signes, on voit qui ces gens sont. (…) Mais son personnage n’utilisant pas ce langage dans le film, je ne savais pas si elle pourrait passer à l’écran sans aucune réplique à faire. Et à chaque étape du casting, elle était formidable. Beaucoup d’enfants sourds étaient trop expressifs, ce qui passait mal à l’image. Elle savait trouver l’équilibre, intuitivement. (…) Et pour Oakes et Jaden [Michael], cela s’est passé avec le casting [plus classique], car ils avaient des expériences passées dans le cinéma.

“Il y a une famille Todd Haynes”

Dans plusieurs de vos films, vous montrez des enfants avec des talents particuliers, notamment le dessin dans “Dottie”, êtiez-vous par hasard l’un de ces enfants ?

Complètement, je dessinais et peignais tout le temps. Et très vite, avec les caméras Super 8, j’ai tourné de tout petits films. J’adorais aussi le jeu d’acteur, les pièces de théâtre, j’étais très intéressé par l’art.

Vous retrouvez dans ce film ce que j’appelle la “famille Todd Haynes” : les comédiennes Julianne Moore et Michelle Williams, vos deux productrices historiques, votre chef costumière Sandy Powell… Est-ce que vous assumez que l’on parle de “famille Todd Haynes” ?

J’adore cette idée. On pourrait y ajouter [le compositeur] Carter Burwell, le chef décorateur Mark Friedberg… D’ailleurs Wonderstruck et Carol furent les deux premiers films dont je ne sois pas l’auteur (…), mais ils se sont faits dans le même élan. Je ne suis pas un auteur rapide et génial comme Olivier Assayas.

Beaucoup de vos films traitent de la tristesse, mais la tristesse de vos personnages est ce qui les rend passionnants. Comme auteur, n’êtes-vous heureux que lorsque vous écrivez sur la tristesse ?

De toute évidence. Mais je pense aussi que ce n’est pas forcément vrai concernant les histoires pour les enfants. Souvent, on cherche à les protéger de la tristesse, alors qu’ils sont demandeurs sur la mort ou sur la perte. Ils s’y intéressent (…) et mon cinéma expérimente [à partir de ça].

“Karen Carpenter” était dans cette veine…

Exactement, et par le passé j’ai exploré des thèmes gay et transgressifs, donc il y a dans Le Musée des merveilles la curiosité créative des enfants, mais aussi la noirceur de certains films pour adultes.

Vous semblez avec des influences et des esthétiques changeantes, mais une chose est certaine à propos de votre cinéma : il est politique (la désapprobation familiale envers l’homosexualité, la solitude de la femme au foyer) et universel. Est-ce que vous approuvez cette affirmation ?

Oui, mes films ne sont pas pour tout le monde, mais c’est bien comme ça. Au début de ma carrière, j’ai d’abord rencontré un public assez curieux qui aimait l’indépendance et l’expérimentation dans le cinéma. Ils étaient très ouverts et raffinés. (…) Je me demande parfois si cette culture est aussi forte aujourd’hui qu’auparavant, car les choses changent. Mais [certains cinémas] proposent encore du cinéma plus exigeant, donc il y a de l’espoir (rires).

Avec “I’m Not There”, vous avez révolutionné le genre du biopic. Comment vous est venue l’idée d’avoir différents acteurs pour jouer différents aspects de la vie de Bob Dylan ?

Ce n’était pas une idée de génie si comme moi vous avez lu les différentes biographies de Dylan dans les années 60. À cette époque de ma vie, j’avais vraiment besoin de revenir vers sa musique. J’avais besoin de sa violence, de son énergie, je voulais redevenir jeune. Donc en lisant, j’ai noté qu’en l’espace de quelques mois il s’habillait, chantait et se conduisait différemment. (…) Je voulais aussi faire un film sur la pression qu’un artiste a à rester lui-même s’il ne veut pas s’opposer à son public. Et il est difficile de rester libre avec cette pression.

“Carol” était distribué par la Weinstein Company. Cela veut-il dire que vous avez pardonné à Harvey Weinstein son comportement durant le montage de “Velvet Goldmine” ? [Cet entretien a été réalisé le 3 octobre, avant la révélation de l’affaire Weinstein, NdlR]

Il rit.

Vous préférez ne pas répondre ?

C’est compliqué car il est revenu [vers moi] comme un chevalier blanc [pour Carol], en ne réalisant pas à quel point il était dans une situation financière difficile. [Les représentants de la Weinstein] nous parlaient de leur stratégie pour la sortie de Carol (…), et c’était le film parfait pour être distribué par Harvey Weinstein, il savait quoi en faire, alors que Velvet Goldmine et I’m Not There avaient été de vrais défis pour lui. Personne n’aurait aimé sortir ces films à l’époque, et du fait qu’il soit revenu [vers moi] pour Carol, je le respecterais toujours.

En 1991, vous tournez votre premier long métrage, “Poison”, était-il plus facile de se faire produire son premier film à l’époque ?

Il était financé de façon privée, sans aucune maison de production cinématographique impliquée. C’était presque un projet d’Art. Nous avions la liberté créative, et à la suite de curieuses circonstances, Superstar m’avait apporté la reconnaissance, et m’a permis de rassembler l’argent. [Le distributeur] Zeitgeist Films s’était engagé à le sortir avant même que nous n’ayons terminé le tournage !

Cela relevait du miracle, non ?

Complètement ! Nous avions cette sécurité, car ils avaient confiance en moi par ce que j’avais fait avant.

En 2011, vous avez choisi d’aller à la télévision tourner “Mildred Pierce”. Pourquoi avoir choisi ce format de la minisérie et la télé ?

J’ai toujours pensé qu’il serait intéressant d’avoir un format long pour une histoire dramatique. (…) La productrice Christine [Vachon] m’avait dit “si tu es intéressé par ce format, les chaines câblées sont demandeuses”. J’étais en voyage et mon ami Jonathan Raymond m’a demandé si j’avais lu le livre Mildred Pierce. Je l’ai lu lors du trajet, et il parlait de la Grande dépression, alors que nous étions nous en 2008, au moment de la récession et de la crise économique. C’était un bon sujet, et la relation entre la mère et la fille était intéressante.

Et comme beaucoup de vos films, il était centré sur un personnage principal féminin.

Exactement (…).

Pourquoi cette fascination ?

Parce que les histoires sur les femmes se rapportent très souvent à la vie de tous les jours, c’est-à-dire à nos vies à tous. Elles portent leurs restrictions, leurs compromis, leurs déceptions, qui sont universels. Il y a aussi l’ambivalence de la vie familiale et de la vie en couple (…) Les femmes ont ce fardeau, (…) tout en devant être par ailleurs, mère, excitante pour les hommes, parfois objet sexuel… Ce sont toutes ces choses croisées qui m’intéressent.

 
Découvrez la bande-annonce du “Musée des merveilles” :

Le Musée des merveilles Bande-annonce VO

 

Madame, Mazinger Z, Le Brio… Les sorties de la semaine !

Anecdotes de tournage, notes d’intention, informations cinéphiles : chaque semaine, découvrez les coulisses des sorties cinéma.

Madame de Amanda Sthers

Avec Toni Collette, Harvey Keitel, Rossy de Palma…

Le saviez-vous ? La réalisatrice Amanda Sthers a révélé que le point de départ de Madame était Rossy de Palma. La comédienne avait vu sa pièce de théâtre, “Le Vieux Juif blonde”, et avait envie de travailler avec la cinéaste. Rossy en a donc parlé à son agent, qui se trouve être le même que Sthers.

Mazinger Z Bande-annonce VF

 

Mazinger Z de Junji Shimizu

Avec Arnaud Ducret, Natsuki Hanae, Unshô Ishizuka…

Le saviez-vous ? Mazinger Z est tiré de l’oeuvre du célèbre Go Nagai, créateur du cultissime Goldorak. La sortie du film coïncide d’ailleurs avec les 45 ans de la sortie du manga original. Junji Shimizu (One Piece) en assure la réalisation, Hiroya Iijima (Afro Samurai) s’est occupé du character design tandis que le mecha design a été confié à Takayuki Yanase (Ghost in the Shell : Stand Alone Complex). Quant à Takahiro Ozawa (Tokyo Toy Box), il s’est chargé d’adapter le script original de Go Nagai.

Le Brio Bande-annonce VF

 

Le Brio de Yvan Attal

Avec Daniel Auteuil, Camélia Jordana, Yasin Houicha…

Le saviez-vous ? A noter qu’un documentaire sur le concours “Eloquentia”, A voix haute – La force de la parole, est sorti en avril 2017. Le film est réalisé par Stéphane De Freitas et Ladj Ly et revient sur ce fameux concours de l’Université de Saint-Denis visant à élire “le meilleur orateur du 93”.

Battle of the Sexes Bande-annonce (2) VO

 

Battle of the Sexes de Jonathan Dayton, Valerie Faris

Avec Emma Stone, Steve Carell, Andrea Riseborough…

Le saviez-vous ? Les deux réalisateurs de Battle of the Sexes ont réuni une équipe essentiellement féminine composée notamment de la chef-monteuse Pamela Martin, de la monteuse son/sound designer Ai-Ling Lee, de la chef-décoratrice Judy Becker et de la chef-costumière Mary Zophres.

L'Expérience interdite – Flatliners Bande-annonce VF

 

L’Expérience interdite – Flatliners de Niels Arden Oplev

Avec Ellen Page, Diego Luna, Nina Dobrev…

Le saviez-vous ? Comme pour L’Expérience interdite en 1991, Michael Douglas occupe à nouveau le siège de producteur sur cette version 2017. Autre lien avec le film de Joel Schumacher : Kiefer Sutherland, héros du film original, tient dans ce remake un rôle secondaire et différent.

Marvin ou la belle éducation Bande-annonce VF

 

Marvin ou la belle éducation de Anne Fontaine

Avec Finnegan Oldfield, Grégory Gadebois, Vincent Macaigne…

Le saviez-vous ? Jules Porier, qui joue Marvin enfant, participait à des cours d’improvisation et c’est lui-même, parce qu’il voulait faire du cinéma, qui a répondu à l’annonce qui avait été postée sur Internet.

L'Oeil du Cyclone Bande-annonce VF

 

L’Oeil du Cyclone de Sékou Traoré

Avec Maïmouna N’Diaye, Fargass Assandé, Abidine Dioari…

Le saviez-vous ? L’Oeil du cyclone s’appuie sur une réalité terrible : en Afrique, on estime à 150 000 le nombre d’enfants soldats devenus adultes. Il n’existe à ce jour, aucun programme de déconditionnement. Ils constituent une véritable bombe à retardement pour tout le continent.

Thelma Bande-annonce VO

 

Thelma de Joachim Trier

Avec Eili Harboe, Okay Kaya, Ellen Dorrit Petersen…

Le saviez-vous ? Pour Thelma, Joachim Trier s’est beaucoup inspiré des romans de Stephen King “Carrie” et “Charlie”, où il est question de jeunes femmes et de psychokinésie : “Ce sont presque des mythes grecs : quelqu’un tente de nier son destin et doit tôt ou tard y faire face. Ce sont des histoires centrées sur les personnages ; King est un merveilleux conteur humain”, estime le réalisateur.

La educación del rey Bande-annonce VO

 

La educación del rey de Santiago Esteves

Avec Matías Encinas, Germán De Silva, Walter Jakob…

Le saviez-vous ? Pour la bande originale de La educación del rey, Santiago Esteves voulait trouver des textures qui donnent une touche universelle aux rythmes, en utilisant la guitare électrique comme principal instrument. Il confie : “Mario Galván a commencé à expérimenter avec ces rythmes et ces textures, puis il s’est beaucoup impliqué durant le montage du film, essayant sans cesse de nouvelles musiques et les adaptant aux scènes du film.”

La Lune de Jupiter Bande-annonce VO

 

La Lune de Jupiter de Kornél Mundruczó

Avec Merab Ninidze, Zsombor Jéger, György Cserhalmi…

Le saviez-vous ? Nombreux sont les récits à mettre en scène un homme capable de voler, du mythe d’Icare aux comics et films mettant en scène des super-héros. En ce qui concerne le réalisateur Kornél Mundruczó, c’est un roman d’Alexandre Beliaïev intitulé Ariel qui a bercé son enfance et qui l’a influencé. Cette histoire de petit garçon qui sait voler l’a poussé à s’interroger sur les contrastes et tensions fantastiques qui pourraient naître autour d’un être doté de pouvoirs surnaturels.

Western Bande-annonce VO

 

Western de Valeska Grisebach

Avec Meinhard Neumann, Reinhardt Wetrek, Syuleyman Alilov Letifov…

Le saviez-vous ? Western a été produit par Maren Ade, la célèbre cinéaste allemande à qui l’on doit l’acclamé Toni Erdmann.

Argent amer Bande-annonce VO

 

Argent amer de Wang Bing

Le saviez-vous ? Argent Amer a été tourné entre 2014 et 2016 à Huzhou, une ville de la province du Zhejiang qui regroupe 18 000 entreprises de petites confections et emploie 300 000 ouvriers venus du Yunnan, du Guizhou, du Jiangxi, de l’Anhui et du Henan.

Ice mother Bande-annonce VO

 

Ice mother de Bohdan Sláma

Avec Zuzana Kronerová, Pavel Novy, Marek Daniel…

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Le saviez-vous ? Ice Mother a été choisi par la République Tchèque pour représenter le pays dans la catégorie du Meilleur Film en langue étrangère aux Oscars 2018.

Jean Dujardin dans la prochaine comédie noire de Quentin Dupieux

Jean Dujardin tiendra le rôle principal de la prochaine comédie de Quentin Dupieux, “Le Daim”. Le point de départ ? Un homme plaque tout du jour au lendemain pour s’acheter le blouson 100% daim de ses rêves !

Un film peut en cacher une autre pour Quentin Dupieux ! Attendu avec la comédie Au poste, tournée à la rentrée dernière et réunissant entre autres Benoit Poelvoorde, Grégoire Ludig, Anaïs Demoustier, ou encore Orelsan, Quentin Dupieux planche déjà sur un nouveau projet. 

Le Daim sera le 7ème long métrage du cinéaste après Steak, Rubber ou encore plus récemment Réalité. L’histoire : Georges quitte sa banlieue pavillonnaire et plaque tout du jour au lendemain pour s’acheter le blouson 100% daim de ses rêves. Un achat qui lui coûte toutes ses économies et vire à l’obsession. Cette relation de possessivité et de jalousie finira par plonger Georges dans un délire criminel…

Jean Dujardin en tiendra le rôle principal. Le reste de la distribution n’est pas encore connu. Dans un communiqué, Arte France Cinéma, qui produit avec l’Atelier de production, présente Le Daim comme une “comédie noire“, une “réflexion moderne sur le mythe de Narcisse”. La date d’entrée en tournage du Daim n’est pas encore connue. Au Poste, autre film à venir de Quentin Dupieux, devrait quant à lui sortir courant 2018.

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La bande-annonce de Réalité, précédent long métrage de Quentin Dupieux

Réalité Bande-annonce VF

 

Man Trying To Spit Pan From Moving Car Loses Control And Crashes His Jaguar On Noida Expressway

Drivers spitting pan masala or gutkha out of moving cars by rolling down the window or opening the door — it’s a common sight on the roads of Delhi-NCR. On the Noida expressway on Thursday night, this cost a property dealer his life.

Prashant Kasana succumbed to his injuries on Friday evening, almost 24 hours after the accident at the Noida expressway’s zero point in Greater Noida.

Bande-annonce La Monnaie de leur pièce : Julia Piaton et Baptiste Lecaplain se battent pour un héritage

Découvrez les premières images de La Monnaie de leur pièce, une comédie portée par Julia Piaton, Baptiste Lecaplain et Miou-Miou.

Trois ans après On a failli être amies, l’actrice/réalisatrice Anne Le Ny est de retour derrière la caméra avec une nouvelle comédie, La Monnaie de leur pièce.

Paul, Nicolas et Charlotte ont toujours pensé qu’ils hériteraient de la riche tante Bertille. Hélas pour eux, à la mort de la vieille dame, ils découvrent qu’elle a tout légué à Eloïse, cette cousine exaspérante et pot-de-colle qu’ils ne connaissent pas plus que ça. Cette dernière veut tout faire pour ressouder la famille… mais pourquoi est-elle si bienveillante ?

Anne Le Ny a réuni une joli brochette de jeunes comédiens pour incarner les rôles principaux, de Baptiste Lecaplain à Margot Bancilhon en passant par Julia Piaton et Alice Belaïdi. Ils sont entourés par Miou-Miou et Anémone. Cette dernière se glisse dans la peau de la vieille tante Bertille, personne par qui le scandale arrive. À noter que la voix du narrateur est celle de François Morel. Sortie prévue le 10 janvier 2018.

As Kerala Braces For Heavy Downpour, Navy Vessels & Aircrafts Put on High Alert!

As Kerala braces for heavy rains again, the Indian Navy’s all naval assets, both air and surface, are being maintained at high alert to render any assistance to administration and locals in face of an emergency.

The latest report by IMD says that depression has formed over Southeast Arabian Sea. The MeT department said that the depression will strengthen in the next 12 hours and a heavy downpour will occur in Kerala from Saturday onwards.

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afp

Bande-annonce Le Retour du héros : Jean Dujardin glorieux soldat ou véritable escroc ?

Après Un Homme à la hauteur, le réalisateur Laurent Tirard retrouve le fantasque Jean Dujardin dans Le Retour du héros, une comédie d’époque prévue pour sortir en salles le 14 février 2018.

Laurent Tirard, réalisateur du Petit Nicolas, revient au film en costumes 10 ans après Molière. Il embarque cette fois Jean Dujardin et Mélanie Laurent en l’an de grâce 1809 dans Le Retour du héros.

Trois ans après son départ pour la guerre, le capitaine Neuville revient couvert de gloire. Mais le retour de cet officier des hussards, que l’on croyait mort au combat, semble perturber Elisabeth, la soeur aînée de la famille Beaugrand. Et le fringant capitaine lui-même ne parait pas totalement à l’aise dans son rôle de héros. Quel secret cherchent-ils à cacher, l’un et l’autre ?

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En partant guerroyer, Neuville a laissé derrière lui sa bien-aimée Pauline. Au bout de ces trois années à larmoyer et se lamenter, la demoiselle s’est mariée et a eu deux enfants. Bien décidé à reconquérir le coeur de sa douce, le capitaine fait un retour tonitruant, ignorant les conseils de la sage Elisabeth, soeur de Pauline.

Jean Dujardin, plus hardi que jamais, campe le facétieux capitaine Neuville, donnant la réplique à Mélanie Laurent (Elisabeth) et Noémie Merlant (Pauline), la révélation du Ciel attendra. Le scénario est co-écrit par Laurent Tirard et Grégoire Vigneron. Le tandem a déjà signé ensemble Un homme à la hauteur ou encore Astérix et Obélix : au service de sa Majesté. Le Retour du héros sort en salles le 14 février 2018.

Hats Off To This 38-Year-Old Daily Wager Who Has Selflessly Cremated 10,000 Unclaimed Bodies

We often think about going to a bar, pub with friends and colleagues or on a lazy day, just staying and resting at home when one talks about ‘Weekend’. Well, this is surely not the case with 38-year-old Ayub Ahmed, who works on his off days and he is not an ordinary worker.

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Ayub works as a loader at Mandi Mohalla market in Mysuru and performs the last rites of the unclaimed bodies. He has six phones and he is on call almost at all time in the day. He goes around in his old Ambassador car whenever he gets a call from hospitals, police or the people. After doing paper formalities, he takes unclaimed bodies to the graveyard and conducts the last rites as per the faith. Ahmed, however, doesn’t count the bodies he had given farewell, but roughly claims to have buried about 10,000 bodies in the past two decades.