Atteinte d'une malformation lymphatique, la petite Olivia attend un traitement

La petite Olivia Chicchon, deux ans, ne devait pas survivre à l’accouchement du fait d’une malformation lymphatique rare. Mais cette petite combattante ravit aujourd’hui ses parents qui espèrent qu’un traitement lui permettra rapidement de réduire la taille du gonflement de son visage.

Sommaire

  1. Une tumeur faciale handicape la vie de la petite Olivia Chicchon
  2. Une petite fille incroyable
  3. Malformations lymphatiques : qu’est-ce que c’est ?

Une tumeur faciale handicape la vie de la petite Olivia ChicchonOlivia Chicchon est née à Lodi en Californie avec une malformation lymphatique rare, caractérisée par de petits kystes au niveau de la tête et du cou.Lorsque l’échographie a révélé le trouble de leur enfant in utero, les parents se sont vus proposer une interruption médicale de grossesse. Au lieu de cela, ils ont opté pour une procédure chirurgicale compliquée permettant l’accouchement de leur fille (procédure EXIT pour Ex Utero Intra partum Treatment). Aujourdihui, ils espèrent qu’un traitement révolutionnaire permettra à leur fille de réduire de moitié la taille de la masse remplie de liquide sur son visage.

Les médecins doivent aujourd’hui opter pour le meilleur traitement : une sclérothérapie et/ou une chirurgie. La première solution pourrait a priori occasionner moins de cicatrices et un risque moindre de récidives.Une petite fille incroyableSur le compte

Instagram de la famille, les parents veille à sensibiliser les autres familles susceptibles d’être confrontées aux mêmes problèmes. Les parents s’émerveillent de leur petite fille et avoue dans

The Mirror : “Elle aime les glaces, elle aime les pizzas et les fruits. Elle aime à peu près tout, surtout la musique (…)Elle est juste une petite fille incroyable, intelligente, belle, active – elle apporte tellement de joie à tous ceux qui la connaissent“.Selon ses parents, la petite fille est maintenant consciente du fait que les enfants peuvent se moquer. Elle sait ce qui se passe, c’est pourquoi ils espèrent qu’elle pourra bientôt bénéficier du traitement avant de réaliser qu’”elle est différente des autres enfants“.Malformations lymphatiques : qu’est-ce que c’est ?Les malformations lymphatiques (également appelées lymphangiomes ou hygromes kystiques) traduisent des anomalies congénitales du système lymphatique. Ce réseau vasculaire constitué de fins vaisseaux assura la circulation de la lymphe et contribue en partie à l’épuration des déchets cellulaires, au transport de certains nutriments et à la circulation des globules blancs, gardiens de notre immunité. Ces malformations se traduisent par des kystes prenant la forme de poches lymphatiques superficielles ou profondes. Le plus souvent localisées au niveau de la tête et du cou, elles peuvent néanmoins affecter d’autres parties du corps. Le traitement relève en premier lieu de scléroses percutanées utilisant divers sclérosants (en France, Ethibloc ® et l’éthanol). La réaction inflammatoire induite va provoquer le rétrécissement des kystes. Réalisé sous anesthésie générale, ce geste relativement simple est renouvelable La chirurgie intervient plutôt en seconde intention en cas d’échec de la sclérothérapie.

Lien entre ROR et autisme : la fake news qui fait encore polémique

Depuis 2017 la rougeole se répand dans de nombreux foyers épidémiques en France. En cause selon les autorités sanitaires publiques : le manque de vaccination des nourrissons pourtant rendue obligatoire en janvier 2018. Pourquoi les parents ont-ils peur de faire vacciner leurs enfants ? A cause de nombreuses rumeurs circulant sur le web comme, par exemple un lien entre le ROR et un risque d’autisme. Historique de cette fausse information sur laquelle se penche l’émission d’Envoyé spécial.

Sommaire

  1. La résurgence de la rougeole innquiète
  2. L’origine de la rumeur : un médecin radié
  3. En avril 2019 une étude confirme qu’il n’y a pas de danger

La résurgence de la rougeole innquièteAlors qu’on l’a pensait en voie de disparition, le nombre de cas ayant dramatiquement baissé entre 2012 et 2016, la

rougeole fait une résurgence qui inquiète les autorités de santé françaises depuis 2017. “Cette situation est la conséquence d’une couverture vaccinale insuffisante chez les nourrissons”, selon Santé Publique France. Dans sa dernière émission,qui sera publié mercredi 9 mai à 21h30 Envoyé spécial se penche sur les “antivax”, ses parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants contre la rougeole parce qu’ils pensent que le vaccin pourrait notamment être responsable d’

autisme. Une fausse information qui circulent toujours malgré son invalidation par des dizaines d’autres études.

L’origine de la rumeur : un médecin radiéCette rumeur courait déjà bien avant que

le vaccin du ROR ne devienne obligatoire en janvier 2018, mais refait souvent surface sur les réseaux sociaux. A l’origine, Andrew Wakefield, un médecin anglais (radié depuis par l’Ordre des médecins) avait publié en 1998 dans une revue médicale de renom, une étude qui invalidait plusieurs autres démontrant que le ROR était sans danger et qu’il n’occasionne pas de développement d’autisme chez les nourrissons vaccinés. L’étude avait finalement été dépubliée pour cause de fraude et de résultats erronés. Mais malgré ça, le documentaire tourné par Andrew Wakefield continue d’être diffusé et beaucoup de sceptiques pensent qu’on a juste essayé de le faire taire pour éviter une polémique, comme les témoignages dans les extraits d’Envoyé Spécial le montre.En avril 2019 une étude confirme qu’il n’y a pas de dangerDepuis, une multitude d’autres études se sont multipliées. En avril 2019 dernier, des scientifiques citent dix d’entre elles dont six ayant été menées sur le ROR qui n’ont rapporté aucun lien entre le vaccin. Les scientifiques ont donc décidé de retenter l’étude, la conclusion était encore la même : le ROR n’augmente pas le risque de d’autisme. En tout 657 461 enfants danois nés entre 1999 et 2000 ont été suivis jusqu’en 2013. Le nombre de diagnostic d’autisme a été comparé chez les enfants vaccinés et les non vaccinés : aucune différence n’a été notée.”L’étude soutient fortement le fait que 

le vaccin ROR n’augmente pas le risque d’autisme, ne déclenche pas l’autisme chez les enfants susceptibles (ayant des facteurs de risque, ndlr), et n’est pas associé avec un regroupement de cas d’autisme après la vaccination“, écrivaient les chercheurs, dans 

l’étude publiée dans les Annales de Médecine interne aux Etats-Unis.

Les esthéticiennes bientôt autorisées à pratiquer l'épilation par lumière pulsée

Les esthéticiennes seront bientôt officiellement autorisées à pratiquer l’épilation par lumière pulsée, une décision dénoncée par les dermatologues qui jugent que l’utilisation de ces appareils par des non-médecins fait courir des risques aux patients.

L'épilation par lumière pulsée, ou lampes flash, consiste à envoyer un faisceau concentré de lumière dont la chaleur détruit le bulbe du poil afin de le faire tomber.

Il ne faut pas laisser des actes médicaux entre les mains de personnes qui ne sont pas formées pour ça“, a déclaré à l’AFP Luc Sulimovic, président du Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (SNDV).Jusqu’ici, la pratique de l’épilation était encadrée par un arrêté de 1962 qui prévoit que “tout mode d’épilation est un acte médical, sauf l’épilation à la pince ou à la cire”.En pratique, depuis une dizaine d’années, de nombreux centres de beauté ont développé une offre d’épilation à la lumière pulsée, méthode censée freiner la repousse du poil à moyen, voire long terme.Selon un projet d’arrêté consulté par l’AFP, le ministère de la Santé s’apprête à ajouter la “lumière pulsée intense” aux techniques d’épilation autorisées hors des cabinets médicaux.L’épilation par lumière pulsée, ou lampes flash, consiste à envoyer un faisceau concentré de lumière dont la chaleur détruit le bulbe du poil afin de le faire tomber.Les appareils utilisés professionnellement diffèrent de ceux vendus au grand public, dont la puissance est limitée à un niveau beaucoup plus faible.Ils se distinguent aussi de l’épilation au laser, qui envoie une lumière sur une seule longueur d’ondes et est pratiquée uniquement par les dermatologues.Le SNDV attaque régulièrement en justice les instituts pratiquant l’épilation par lumière pulsée, y voyant un “exercice illégal de la médecine”. Plusieurs condamnations en ce sens ont été prononcées entre 2009 et 2016.Alors que le ministère de la Santé veut désormais légaliser cette pratique, le syndicat s’insurge: “Les technologies fondées sur la lumière, qu’elles soient utilisées à des fins médicales ou esthétiques, ont des actions thérapeutiques en profondeur sur les cellules et les tissus”, plaide-t-il.”A ce titre, un diagnostic doit être posé avant toute utilisation d’un appareil à rayonnement optique et doit rester dans un cadre médical“, ajoute le SNDV.Selon le Dr Sulimovic, l’utilisation de cette technique en institut représente un risque de “retard de diagnostic”, car un oeil “non médecin” ne sera pas à même de déceler un mélanome ou une hyperpilosité liée à une maladie endocrinienne.Il souligne également “les contradictions” du texte que le ministère leur a soumis pour avis, puisque les infirmiers ne pourraient utiliser le dispositif que sous la supervision d’un médecin, en dépit de leur “formation médicale substantielle”, ce qui n’est pas le cas des esthéticiennes.Sollicitées par l’AFP, la Confédération nationale artisanale des instituts de beauté (CNAIB) et la Confédération nationale de l’esthétique parfumerie (CNEP) n’étaient pas joignables mercredi pour apporter un commentaire.En 2016, la défense des enseignes de soins esthétiques condamnées par le tribunal correctionnel de Paris avait dénoncé les intérêts économiques des médecins, plus préoccupés selon elle par la défense d’un monopole lucratif que par des impératifs de santé.Click Here: Geelong Cats Guernsey

Androcur et risque de méningiome : le risque confirmé par l'ANSM

Suite à l’alerte donnée par une étude de l’hôpital Lariboisière et l’Assurance maladie, l’ANSM confirme dans un nouveau communiqué, le 12 juin 2019, les risques de méningiomes associés à la prise du médicament Androcur© et ses génériques et dévoile les nouvelles recommandations concernant sa prescription.

Les craintes concernant le médicament

Androcur© viennent malheureusement d’être confirmées. Dans un nouveau communiqué, l’ANSM explique qu’en raison d’un risque de

méningiomes, ce traitement et ses génériques devront être délivrés obligatoirement “sous présentation d’une attestation annuelle d’information signée par le patient et co-signée par son médecin prescripteur, à compter du 1er juillet 2019 pour les nouveaux traitements et du 1er janvier 2020 pour les renouvellements”.Qu’est-ce qu’un méningiome ?Pour les personnes qui possèdent déjà des boîtes d’Androcur© et ses dérivés, un courrier leur sera envoyé afin de les inciter à se présenter auprès d’un professionnel de santé pour s’informer sur les risques. Androcur® est un traitement dont le principe actif est l’acétate de de cyprotérone. Il est prescrit notamment contre l’hirsutisme, un problème de pilosité excessive chez la femme, mais aussi contre

le cancer de la prostate et parfois l’acné. En août 2018, une première étude menée par le service de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière et l’Assurance maladie avait tiré la sonnette d’alarme en supposant un risque de développement de méningiome après avoir suivi 250 000 femmes sous ce traitement pendant 8 ans.  Le méningiome est une tumeur qui se développe dans les méninges, c’est-à-dire, l’enveloppe qui entoure le cerveau. Elle est généralement bénigne avec une évolution lente et variable mais peut s’avérer dangereuse parce qu’elle est susceptible d’engendrer des déplacements ou des irritations dans le

cerveau ou le cervelet.  Dans certains cas, un méningiome peut être responsable de dysfonctionnement comme l’épilepsie, par exemple ou un

oedème cérébral, pour les cas les plus graves.Obligation de faire des IRM tous les 2 ansSuite à cette première étude, l’ANSM avait déjà dévoilé une première série de recommandations pour les professionnels de santé en leur demandant de ne pas prescrire ce médicament autrement que pour celles validées par l’autorisation de mise sur le marché, respecter la dose minimale et ne pas dépasser 6 mois de prescription.  A partir du 1er juillet 2019, les réglementations deviennent plus sévères encore. Chaque médecin devra informer le patient sur les risques de méningiome et  “évaluer ou réévaluer le bien-fondé de la prescription en tenant compte du rapport bénéfice/risque individuel, puis à nouveau chaque année”. Une IRM cérébrale devra être réalisée à chaque début de traitement et renouvelée en cas de prolongation, puis une autre 5 ans plus tard et tous les 2 ans si les résultats sont normaux.Click Here: brisbane lions guernsey 2019

Voici la femme idéale selon les 50 000 utilisateurs d'un site pour adultes

Un site de films pour adultes a interrogé 50 000 de ses utilisateurs concernant les critères physiques et "quelques" détails sur sa personnalité. Voici en image le portait robot fait à partir des réponses. Indice : elle s’appelle Shy et elle a 25 ans.

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  1. Une personnalité docile et non féministe

Elle s’appelle Shy Yume, elle a 25 ans, elle est

bisexuelle, eurasienne, avec des yeux bleus, elle fait 1,65 mètres avec une silhouette en 8. Non, il ne s’agit pas de la dernière mannequin qui fait le buzz sur la toile, mais du portrait robot de la femme idéale établi selon les réponses d’un sondage effectué auprès de 50 000 utilisateurs du site de films pour adultes Xhamster. Pour l’occasion, un compte Instagram lui a même été dédié.

Voir cette publication sur Instagram Like a Greek goddess Une publication partagée par I’m Shy (@shy.yume) le

Une personnalité docile et non féministe“25% de nos utilisateurs se sont définis comme bi-sexuels, il est donc normal qu’elle le soit”, explique le communiqué du site. Aucun détail de plus n’ont été donnés concernant l’âge, le sexe ou l’origine des personnes interrogées.Sans surprise donc, la femme parfaite pour les amateurs de

sites pornographiques a une plastique aux morphologies qui sont qualifiées de “moyennes”. Peut on parler d’une silhouette moyenne quand les attributs qui ont été votés sont : une poitrine avec un bonnet D, une taille fine et un postérieur aux formes généreuses ? Pas sûr.Pour 35% des sondés, la femme idéale à les cheveux longs et pour 30% c’est les cheveux lisses qui emportent le suffrage. Sans surprise non plus, quand on s’intéresse aux quelques questions qui ont été posées sur la personnalité de la jeune fille, on note qu’elle a été surnommée “shy”, c’est-à-dire timide en anglais, suggérant une femme bien docile. Et à la question doit elle être féministe : 60% ont répondu que non. Shy a donc énormément de potentiel sur la plage, un peu moins dans la lutte pour le droit des femmes.Click Here: brisbane lions guernsey 2019

Hillary Clinton ne lève plus le coude

Lorsqu’elle était First Lady, Hillary déclarait déjà ne pas être du genre «à faire des cookies». Secrétaire d’État au sein de l’administration du quarante-quatrième président des Etats-Unis, Mrs Clinton ne peut plus user de l’huile de coude.

Hillary-pé sur le sol. Et pourtant…Ce n’est pas Barack Obama qui a encore usé de sa force de frappe (affirmée, ambitieuse et pragmatique, Hillary Clinton a bien les pieds sur terre et pas des cuisses de mouche). Ce n’est pas Michelle qui en est venue aux mains. Rappelez-vous, début avril, notre première dame brisait le protocole royal en enserrant de son bras athlétique les épaules d’Elizabeth II.
Ne pensez pas non plus au mâle, enfin à Bill. L’ex-Président ne regrette pas le Bureau Ovale. Fier de sa femme, amoureux comme au premier jour, le politicien au regard bleu lagon joue à merveille le personnage romantique et éternel numéro 2. L’habile Bill n’aurait jamais fait de croche-pied à celle qui lui a tout pardonné…

Hillary Clinton n’a eu besoin de personne pour jouer des coudes. La secrétaire d’Etat américaine était en route pour la Maison Blanche lorsqu’ elle est tombée, et s’est fracturé le bras droit. La sexagénaire aux os fragilisés a reçu des soins à l’hôpital universitaire George-Washington à quelques pâtés de maisons du Département d’Etat , avant de regagner son foyer…

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Dans un communiqué publié tard mercredi soir, Cheryl Mills, sa directrice de cabinet, a précisé que notre femme de poigne allait subir une opération de chirurgie réparatrice dans la semaine qui vient.

Gala.fr a enquêté sur les circonstances de la perte d’équilibre. Un agenda perturbateur, a priori.

Il semblerait que notre brillante avocate avait, exceptionnellement, la tête dans les nuages, enfin dans les étoiles, exactement. Car c’est une star qu’elle devait rencontrer aujourd’hui. Hillary rêvassait. Dans son programme de jeudi, elle participait à la Journée mondiale des réfugiés aux côtés… d’ Angelina Jolie!

Point de célébrité, mais seulement quelques sutures, Hillary Clinton ne rencontrera pas son actrice préférée. Elle a dû renoncer à ses engagements et garder le lit.

J.B

Jeudi 18 juin 2009

Les campagnes de publicité "body-positive" ont-elles un impact sur le bien-être des femmes ?

Des scientifiques français et américains ont cherché à savoir si le mouvement body-positive, dont les marques s’emparent de plus en plus, avait des effets bénéfiques sur les femmes et la perception de leur corps. La réponse est affirmative, et cette situation semble également grandement profiter aux entreprises.

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  1. Plus satisfaites de leur corps et moins de pression sur le physique de la part de la société
  2. Un argument marketing efficace pour les marques

Plus de femmes rondes, noires, ou s’affichant avec ce qu’elles considèrent être leurs défauts dans les publicités : à la télévision ou sur internet, le mouvement body-positive, qui prend de l’ampleur depuis quelques années, préconise l’inclusion, pour une plus grande diversité et l’amélioration de l’estime de soi. Mais ces campagnes publicitaires sont-elles efficaces ? Des scientifiques français et américains ont souhaité en mesurer l’impact, et il semblerait que celui-ci soit très largement positif.Plus satisfaites de leur corps et moins de pression sur le physique de la part de la sociétéL’étude, publiée en juin dernier dans la revue Body Image, a été menée auprès de 35 femmes âgées entre 18 et 23 ans. On leur a montré la campagne publicitaire

Aerie Real, mise en place en 2014, de la marque de vêtements américaine Aerie, qui utilise des mannequins plus-size, montrant leurs tatouages ou encore leurs petites imperfections pour casser les codes de la beauté féminine. Il leur a ensuite été demandé de réagir à cette campagne, et de donner leur avis sur la marque.Verdict : la plupart des participantes y ont réagi positivement, affirmant que les images mettaient en lumière la diversité des corps et qu’elles aidaient ainsi à promouvoir le body-positivisme et l’acceptation de soi. Les femmes interrogées ont d’ailleurs assuré qu’elles étaient plus satisfaites de leur propre corps après les avoir regardées. Si selon certaines, cette dernière pourrait encore mieux faire niveau inclusion – les participantes ont jugé que les mannequins correspondaient encore trop aux standards de beauté féminine -, une grande majorité d’entre elles pensent qu’Aerie aide néanmoins à changer ces normes véhiculées dans les médias. Elles croient également que montrer cette diversité des corps permettrait de réduire la pression de la société sur l’apparence physique qui peut notamment être à l’origine de

troubles du comportement alimentaire chez les jeunes femmes.Un argument marketing efficace pour les marquesBeaucoup d’entre elles ont également expliqué qu’après visionnage de cette campagne, elles seraient plus enclines à acheter des produits Aerie et soutenir la marque. D’autres ont justement pointé du doigt un argument marketing. Et il est vrai que cette campagne a été plus que bénéfique pour la marque : à peine un an après son lancement, Aerie aurait enregistré une hausse de 20% de ses ventes.Quoi qu’il en soit, les chercheurs concluent que “ces résultats soutiennent l’utilité de montrer une plus grande diversité des corps dans les médias et de limiter les images idéales de femmes minces pour faire la promotion d’une image positive du corps de toutes les femmes”.Click Here: new zealand rugby team jerseys

Première hospitalisation liée au vapotage au Canada

Les autorités canadiennes ont annoncé mercredi l’hospitalisation temporaire en Ontario d’une personne souffrant d’une maladie pulmonaire liée au vapotage, présentée comme une première au Canada alors que les Etats-Unis connaissent une épidémie qui a fait sept morts et des centaines de malades.

Les autorités canadiennes ont annoncé mercredi l'hospitalisation temporaire en Ontario d'une personne souffrant d'une maladie pulmonaire liée au vapotage.

On a diagnostiqué chez un jeune une maladie respiratoire sévère qui est liée à l’utilisation par cette personne de produits de vapotage“, a indiqué dans un communiqué l’autorité régionale de Santé. Ni l’âge ni le sexe du malade n’ont été précisés.Le ou la jeune malade, qui vapotait tous les jours, a dû être admis dans une unité de soins intensifs d’un hôpital de la région. Il a désormais quitté l’hôpital et se porte bien, a expliqué lors d’une conférence de presse un responsable de cette autorité régionale, le Dr Christopher Mackie.”D’après ce que nous savons, c’est le premier cas de maladie liée au vapotage signalé au Canada“, a-t-il souligné.Les cigarettes électroniques sont commercialisées au Canada et aux Etats-Unis depuis 2006. Bien que leur vente soit interdite aux mineurs, leur utilisation a explosé ces dernières années chez les adolescents canadiens.La ministre de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, a expliqué que le gouvernement de Justin Trudeau réfléchissait à de nouvelles restrictions sur la publicité pour les produits de vapotage, ou sur la vente de certains parfums prisés des jeunes.”Ma priorité numéro un, c’est la protection des jeunes”, a expliqué la ministre à plusieurs journalistes. “Nous voulons faire en sorte que la réglementation en vigueur protège notre jeunesse, et que ces produits ne soient en rien attirants pour les jeunes“.Elle n’a pas indiqué si le parti libéral de Justin Trudeau annoncerait de nouvelles mesures en ce sens lors de sa campagne pour les élections législatives du 21 octobre prochain. “Attendons de voir ce qu’il y a dans le programme des Libéraux“, a-t-elle indiqué.Click Here: new zealand rugby team jerseys

Etude sur la viande rouge : les auteurs en lien avec l'agroalimentaire

Début octobre, des chercheurs avançaient que la consommationde viande rouge et de charcuterie était sans danger pour la santé. Tout en omettant de préciser leur lien avec le secteur agroalimentaire.

De nombreux pays recommandent de limiter la consommation de viande rouge et de charcuterie pour prévenir cancers et maladies du coeur.<br />
©antoniotruzzi / IStock.com

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  1. Une étude qui fait débat

La viande rouge et la charcuterie bonnes pour la santé ? Alors que les études s’accumulent pour démontrer le contraire, une nouvelle étude menée par un panel de chercheurs de sept pays et révélée début octobre conseillait “aux adultes de continuer leur consommation actuelle de viande rouge”. A savoir une moyenne de trois à quatre portions par semaine en Amérique du Nord et en Europe. Même consigne pour la charcuterie, selon ces recommandations parues dans la revue

Annals of Internal Medicine.Mais selon

Le Monde, au moins trois des 14 chercheurs n’ont pas précisé auprès de la revue 

Annals of Internal Medicine “leurs relations avec le secteur agroalimentaire, contrairement aux exigences éthiques de cette dernière“. C’est par exemple le cas du docteur Patrick Stover de l’université A&M Texas qui est “étroitement liée aux industriels de la viande et de l’élevage (…) et bénéficie de plusieurs millions de dollars de financements de la part du secteur qui pèse 12,9 milliards de dollars (11,7 milliards d’euros) au Texas, premier Etat producteur de viande aux Etats-Unis“.Pour autant, la revue ne compte pas retirer cette étude. “Un grand nombre d’essais sur les médicaments bénéficient d’un financement de l’industrie. Les conflits d’intérêts ne sont qu’une source potentielle de biais“, a déclaré Christine Laine, rédactrice en chef de la revue dans le 

Washington Post.Une étude qui fait débatCette étude passe au crible les travaux déjà existants et estime qu’ils montrent que réduire la consommation de viande rouge abaisserait la mortalité par cancer de sept morts pour mille personnes, ce que le panel de scientifiques considère être une baisse modeste.

En outre, les chercheurs qualifient le degré de certitude de “faible“, voire “très faible” pour l’impact de la charcuterie sur la survenue des

maladies cardiovasculaires et du 

diabète.“Il y a de très faibles réductions de risque pour le cancer, les maladies du cœur et le diabète, et en outre, les preuves sont incertaines”, résume Bradley Johnston, professeur associé d’épidémiologie à l’université Dalhousie au Canada, et directeur du groupe NutriRECS, qui a rédigé les consignes.Avec leur nouvelle analyse, les chercheurs disent vouloir faire mûrir le domaine des recommandations nutritionnelles, qu’ils jugent représentatives d’une “vieille école” qui estime que toute réduction de risque, aussi infime et incertaine soit-elle, apporte des bénéfices sociétaux, quels que soient les goûts individuels.“Mais notre recommandation est que, pour la plupart des gens, la meilleure approche est de continuer, étant donné la très faible réduction de risques et l’incertitude des preuves”,  poursuit Bradley Johnston.Ces consignes ont été dénoncées comme irresponsables par des organisations de lutte contre le cancer et des experts de santé publique. Ils ne contestent pas les résultats statistiques mais les conclusions : certes la réduction de risque est relativement faible, mais au niveau d’une population, l’impact est tangible.Le World Cancer Research Fund a indiqué qu’il ne changerait pas ses consignes. “Nous maintenons notre confiance dans la recherche rigoureuse conduite depuis 30 ans”, a déclaré sa directrice de la recherche, Giota Mitrou. Des experts de l’école de santé publique d’Harvard contestent la notation “faible” accordée par les auteurs des nouvelles consignes aux études sur la viande. La plupart des études sur l’alimentation sont “observationnelles”, c’est-à-dire qu’elles suivent des gens dans la durée en tâchant d’enregistrer ce qu’ils consomment.Certes, la méthode ne permet pas de trouver d’effet de causalité, par rapport aux études dites “randomisées”, mais elle est plus adaptée au domaine, écrivent-ils.Si la même approche était appliquée aux fruits et légumes, à l’activité physique ou la pollution, “aucune des consignes sur ces facteurs ne serait soutenue par des preuves de qualité haute ou même modérée”, clament-ils, défendant un principe de précaution.Santé Publique France recommande ainsi de limiter la charcuterie à 150 grammes par semaine et les viandes autres que la volaille à 500 grammes.Le Centre international de recherche sur le cancer, agence de l’Organisation mondiale de la Santé, classe la viande rouge comme “cancérogène probable” et la charcuterie “cancérogène”.Pour John Ioannidis, professeur de médecine à Stanford et grand critique des études sur l’alimentation, “la façon dont les épidémiologistes promeuvent avec ferveur l’existence de bons et mauvais aliments depuis des années nous a détournés de messages plus simples et plus importants, tels que la nécessité de manger avec modération et de ne pas devenir obèses”.Les consignes publiées ce lundi 30 septembre ont été approuvées par 11 des 14 chercheurs composant le panel. “Les gens devraient utiliser cela pour faire des choix mieux informés, plutôt que des organisations leur disent d’autorité ce qu’il faut faire”, maintient Bradley Johnston.Click Here: kanken kids cheap

Macron avec les militaires français engagés au Tchad : “Partout où nous combattons le terrorisme, nous protégeons les nôtres”

Alors que la mobilisation des “gilets jaunes” se poursuivait en France, Emmanuel Macron a passé la soirée du samedi 22 décembre au Tchad, avec les soldats français engagés au Sahel. Arrivé en fin d’après-midi, le président français a d’abord assisté à un briefing avec le général Blachon, qui dirige Barkhane, et rencontré les chefs des détachements alliés (Estoniens, Britanniques, Allemands, Espagnols). “Partout où nos combattons le terrorisme, nous protégeons les nôtres, car ce même terrorisme a frappé il y a quelques jours à Strasbourg”, a lancé le chef de l’Etat aux soldats, louant leur “courage”. “Ici, je retrouve concrètement la réalité des décisions que je suis amené à prendre à Paris”, a-t-il conclu, avant de les féliciter pour l’opération du 23 novembre, une “étape décisive”.L’intégralité du discours d’Emmanuel Macron a été filmée par l’Elysée et diffusée sur le Facebook Live du président de la République. Le président de la République a ensuite partagé un repas de Noël préparé par le chef de l’Elysée, Guillaume Gomez. Au menu pour les 1 300 soldats de la base de N’Djamena :  foie gras, pâté en croûte, volaille des Landes aux morilles, fromages, entremet au chocolat, champagne.

Emmanuel Macron sur la base de N’Djamena (Tchad), le 22 décembre 2018.  (LUDOVIC MARIN / AFP)